Originaire de Haute-Savoie, Marc Vellut est arrivé très jeune à Paris. A 16 ans il commença à apprendre le métier de confiseur chez son oncle Monsieur George Skendy, établi à Montreuil. Monsieur Skendy était à l’époque le roi des confiseurs parisiens et servait les meilleures maisons. Il ne faisait pas de chocolats.

Des années après et fort de son expérience, Marc Vellut acheta une petite affaire de nougat dans l’Aude. La qualité du nougat fait à l’arachide n’étant pas à sa convenance, il monta alors une ligne de sucre cuit. Il faisait ses confitures, et en bonbons, six fruits, un praliné et trois acidulés.

Un jour en tournée à Agde, un marchand de bonbons lui passa une commande d’une tonne cinq. Aux anges, il en aurait pleuré, et ceci marqua le début d’une belle aventure.

Sur les conseils d’un pâtissier toulousain, il se lança dans les spécialités de chaque région de France, après avoir obtenu l’exclusivité de faire des bonbons à la liqueur de violette de Toulouse.

Encouragé par sa femme Christine pour faire des bonbons de chocolat, il acheta une petite enrobeuse, et de fil en aiguille une collection de chocolat s’est ajoutée à celle de bonbons de sucre cuit.

Leur entreprise portée au sommet et fortement sollicitée par un acheteur étranger, ils décidèrent de vendre.

Mais sa passion créatrice reprit le dessus et cinq ans plus tard, en 1993, il monta avec sa fille une nouvelle entreprise, Le Caraque d’Or, située à Toulouse cette fois-ci.

C’est tout naturellement que son petit-fils Anthony, après avoir fait ses armes en France et à l’étranger, intégra la société en 2015.

Récompensé à plusieurs reprises par la profession qui lui décerna de nombreux Rubans Bleus, Le Caraque d’Or est la référence pour le chocolat de tradition au service des professionnels.